L’actualité est plutôt calme ces derniers jours, pas beaucoup d’interview à vous faire découvrir. Néanmoins, je vous laisse découvrir notre 33ème photographe ayant participer au cadavre exquis 2015

Bonjour Jeremy, pourrais-tu te présenter? Qui es-tu et d’où viens-tu?

Je m’appelle Jeremy Goossens, 37 ans, natif de Lille (France). Je travaille en région parisienne dans l’aéronautique après une école d’ingénieur et une école de commerce. J’ai deux enfants que j’adore, Antoine et Camille… Et j’adore aussi Paris !

© Jeremy Goossens
© Jeremy Goossens

Quelle est ton parcours et comment es tu devenu photographe?

Paris, qui m’a ouvert vraiment à la photo le 15 février 2014 après une déception amoureuse qui a bouleversée ma vie… Ce jour là, j’ai vraiment osé la photo de rue au Pont de Arts (quand il avait encore des cadenas plein les barrières). Et pourtant je pratique la photo depuis 1999 avec l’achat d’un Canon EOS 300N et la joie de l’argentique. Les très nombreux voyages de par le monde et ma curiosité envers les autres cultures m’avaient déjà poussés à l’audace photographique. Toutes ces années ont donc été autodidactes, juste pour moi. Cela fait un an et demi que je m’ouvre aux autres photographes, à la critique et aux reportages pour les autres (spectacles, photos sur le vif, reportages). La photographie a ce privilège de capturer pour toujours une émotion, un moment de vie, un instant de rue. Le partager et en faire profiter les autres est magique. Entendre un « vous avez réussi à traduire l’émotion » d’une personne qui vous gratifie de ce sourire indescriptible qui montre qu’on a touché au but, c’est cela la plus belle récompense ! Donner du bonheur aux autres…

© Jeremy Goossens
© Jeremy Goossens

Quelles sont les domaines dans lesquelles tu t’es spécialisé et pourquoi ceux-ci?

C’est la raison pour laquelle j’ai monté ‘Instants de Rue‘ en autoentrepreneur et après le boulot. Je me suis spécialisé dans la photographie de rue (pour partager le monde tel qu’on ne le regarde plus aujourd’hui, avec curiosité, humilité et critique) et les reportages de spectacles (pour retrouver les sourires de ces danseurs, acteurs, amateurs lorsqu’ils découvrent leurs photos). D’ailleurs, cette année, je reprends les bancs de l’école avec une formation de reporter-photographe en alternance pour revenir sur les bases, la théorie, et rencontrer officiellement le monde de la photographie.

© Jeremy Goossens
© Jeremy Goossens

Si s’était à refaire, ferais-tu les mêmes choix pour arriver là ou tu es en ce moment?

Mon rêve a toujours été de tout plaquer à 50 ans et entrer par la petite porte du National Geographic pour parcourir le monde et l’immortaliser. La passion est une photo, un sentiment, une sensation. Je ne regrette pas mon parcours et il faut progressivement apprendre à faire son chemin, à mûrir chaque jour. Chaque étape de mon parcours correspond à une étape de ma vie et si c’était à refaire, j’aurais juste aimé entendre le conseil suivant : ‘fais ce qu’il te plaît et ne fais pas toujours ce que l’on attend de toi; et si tu ne sais pas encore ce qu’il te plait, ouvre les yeux et les oreilles, et laisse faire la vie car elle va te montrer un jour ce pour quoi tu es fait.’

© Jeremy Goossens
© Jeremy Goossens

Pour terminer, pourrais tu nous dire ce qu’il y a dans ton sac photo?

Dans mon sac photo, voici mon indispensable : mon EOS 60D et son grip, mon Canon 35mm 1:2 EF IS USM, mon Canon 100-400mm, une SD Eye-Fi 4go et mon iPad avec Photogene pour les retouches en live… Rien d’autre à part un 18-200mm quand je sors en famille (mais je m’en passe très souvent)…

© Jeremy Goossens
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