Interview de Sébastien Van de Walle

By Andy Costanza / On / In News

Aujourd’hui c’est au tour de Sébastien Van de Walle ([icon name=facebook-sign]) qui vient en remplacement de Matthieu Godart qui a dû malheureusement déclarer forfait pour cause de surbooking dans sa semaine de participation au jeu de cadavre exquis 2015.

Si comme Sébastien, vous voulez être parmi la liste des réservistes et tenter de participer au cadavre exquis en cas de désistement d’un des participants, n’hésitez pas a remplir le formulaire d’inscription.

Salut Sébastien, pourrais-tu te présenter? Qui es-tu et d’où viens-tu?

Salut Andy, je suis né à Bruxelles en ’79. Graphiste et photographe pour le studio Triptyque.
Je suis passionné par la nature tant en photographie qu’en littérature.
Grand fan des photographies de Vincent Munier, lecteur assidu des écrits de Thoreau, London ou encore Kerouac qui m’a donné le gout de l’errance et de la photo de rue.
J’adore les noir et blanc de Robert Frank et sa vision très rock & roll de la photo mais j’aime tout autant les compositions très graphiques d’un Saul Leiter qui a su utilisé la couleur d’une manière incroyable.

© Sébastien Van de Walle
© Sébastien Van de Walle

Quel est ton parcours et comment es-tu devenu photographe?

J’ai commencé à faire de la photo aux alentours de mes 14 ans à l’école dans une section audiovisuel.
J’ai continué mon parcours avec le cinéma à l’Institut des Arts de Diffusion (IAD) à Louvain-la-Neuve en section « image ».
Ensuite, je me suis dirigé vers le graphisme à la Haute École de Bruxelles et fut engagé comme Graphic Designer par l’agence Triptyque.
J’ai aussi réalisé en parallèle la maquette de View Photography Magazine qui m’a fait découvrir un bon nombre de photographes avec des styles totalement différents.

© Sébastien Van de Walle
© Sébastien Van de Walle

Quelles sont les domaines dans lesquelles tu t’es spécialisé et pourquoi ceux-ci?

Je ne crois pas m’être spécialisé dans un domaine en particulier.
D’une part, j’aime beaucoup le côté technique de la photographie, j’aime trouver la bonne lumière et tout faire pour arriver à mon but, la bonne exposition, le cadrage recherché…
D’autre part, j’aime me déconnecter du monde réel et me focaliser sur ce que je peux voir à travers mon appareil.
Je retrouve très fort ce sentiment en photo de nature ou de rue et c’est pourquoi je privilégierai ce type de photo.

© Sébastien Van de Walle
© Sébastien Van de Walle

Si c’était à refaire, ferais-tu les mêmes choix pour arriver là où tu es en ce moment?

Sans doute oui mais je pense n’être réellement qu’au début de ma démarche photographique.

© Sébastien Van de Walle
© Sébastien Van de Walle

Pour terminer, pourrais-tu nous dire ce qu’il y a dans ton sac photo?

Tout dépend bien entendu des photos que je vais prendre.
Si je pars faire de la photo de rue, je ne prendrai que mon Fuji x100s.
Cependant, en randonnée ou en photo animalière, je suis plus tenté de prendre du lourd.
Mon Nikon d700 avec un grand-angle Sigma 17-35mm f/2.8, le Nikon 50mm f/1.4 pour la qualité de son bokeh.
Un macro Sigma 105mm f/2.8 , le Nikon 70-200mm f/2.8 avec son doubleur et sans doute bientôt le Sigma 150-600mm pour le sport.

© Sébastien Van de Walle
© Sébastien Van de Walle

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